Écrire un spectacle vivant

Comédie. Drame. Sketch. Théâtre ama­teur.

Ecrire un spectacle vivantLouis Timbal-Duclaux

Vous voulez écrire une pièce de théâtre, ou un sketch, pour les jouer entre amis, pour une troupe où vous jouez, ou que vous ani­mez, ou soutenez… La dif­fi­culté majeure est que, de tous les gen­res, l’écriture théâ­trale est la plus con­trainte.
Écrire du théâtre, c’est se heurter à toute une série de con­traintes matérielles, autrement red­outa­bles…

1- La struc­ture de la pièce. Con­traire­ment au roman où l’auteur peut s’étendre, une pièce demande une écri­t­ure resser­rée, con­cen­trée pour tenir en (dis­ons) deux heures, ou moins. D’où la néces­sité de la com­mencer alors que l’action est déjà en cours, et de ne retenir que les épisodes sail­lants, en sug­gérant le reste.

2 — Le style théâ­tral : il ne con­siste ni en la copie du par­ler ordi­naire, ni dans celle du “style lit­téraire” soutenu. Il faut écrire non pour être lu, mais pour être dit. Avec l’orateur qui écrit son futur dis­cours, le dra­maturge est le seul pour qui l’écrit n’est pas le pro­duit fini, mais un pro­duit inter­mé­di­aire, des­tiné à être déclamé face au pub­lic. De plus, l’écriture théâ­trale est un “texte” qui com­prend non seule­ment des mots, mais encore des gestes et des silences. C’est donc un genre non pas pur, mais mixte. Une pièce peut paraître fade à la lec­ture, alors qu’elle ren­dra beau­coup sur scène, et inverse­ment.

L’AUTEUR : Louis Tim­bal Duclaux a écrit une dizaine d’ouvrages pub­liés dans notre col­lec­tion “Guides Pra­tiques” et de nom­breux autres sur les tech­niques d’écriture chez qua­tre édi­teurs. Il ani­me des con­férences et des stages d’écriture.

124 p., 17 euros;

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